PALESTINE-AMITIÉ Besançon

04 février 2019

ANTIsionisme ANTIsémitisme

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29 janvier 2019

"La radicalisation d'Israël" par Dominique Vidal

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Palestiniens à la neige suite

Article L'EST REP

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20 janvier 2019

Nos amis Palestiniens à la neige...

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Bonjour Chantal et Bernard,
Au nom de Palestine-Amitié, et plus particulièrement de ses membres ayant participé, hier, à « l’expédition neige »en vos terres de la République du Saugeais, je viens vous remercier pour le bel et fort sympathique accueil que vous nous avez réservé. 
Nous remercions aussi l’équipe du Gîte pour avoir mis si aimablement à notre disposition leurs locaux et leur matériel (luges, cafetières et belle salle chauffée…) et le tout accompagné de leur sourire!
Merci aussi à Sylvain, le fermier, qui avait bien voulu nous recevoir pour la traite des vaches, mais qui nous a vu bien trop vite repartir, non pas par manque d’intérêt mais  pressés que nous étions par le temps restant et surtout par la perspective de rester en rade avec nos véhicules comme l’avait été, juste auparavant,  le chauffeur du mini bus de la Ville de Besançon.
Tu avais sans doute raison, Chantal, quand tu disais que « les gens du Bas étaient moins bien équipés que les gens du Haut » et j’ajoute qu’ils se laissent sans doute bien plus vite impressionner par un peu de neige et de glace! 
 
Et puis il y a eu  les petits imprévus  qui nous ont fait perdre du temps à passer à La Chaux: l’arrêt à Ornans plus long que prévu (impossible de faire décoller plus vite nos amis Palestiniens des séances photos sur les 2 ponts ou d’accélèrer la marche dans la rue de la vieille ville qu’ils admiraient), et puis le retard occasionné par les précisions insuffisantes  du chemin à suivre que je n’avais pas assez bien données pour rejoindre La Cernay…
Si l’on ajoute à cela le patinage des roues du mini bus, notre temps s’est vu être bien raccourci pour la ferme et la fruitière (que nous avons carrément zappée)!
A Sylvain, nous présentons toutes nos excuses et promettons de passer plus de temps là-haut, sur la piste de glisse, à la ferme et à la fruitière, une prochaine fois… car peut-être qu’il pourrait y avoir une autre fois « moins  pressée » par le temps, à passer auprès de vous…
 
En tout cas, à vous tous, c’est un grand et gros merci que nous disons: grâce à vous cette journée fut super et pour nos amis de Palestine, c’est « le souvenir d’un moment inoubliable » qu’ils garderont. Ils me l’ont dit encore tout à l’heure au moment de leur départ, me priant, eux aussi, de remercier tous ceux qui les ont si bien reçus et accompagnés durant cette demi-journée à la neige.
Demain, ils retrouveront Jéricho avec ses montagnes de roches et son désert sablonneux qui l’entourent, et puis aussi leur « camp de réfugiés d’Aqabt Jaber» et surtout la privation d’aller et de venir comme bon leur semble, dans leur pays ou au-delà, et je suis sûre alors qu’il y aura dans leur tête ces espaces de neige et de forêts qu’ils verront défiler et l’éclat des rires qu’ils entendront en évoquant leurs descentes en luge avec leurs « équipements  vestimentaires » tout de bric et de boc!
 
Nous avons tous essayé de leur donner, du mieux qu’on a pu,  ce tout petit espace de rêve et de liberté en notre Comté et je crois qu’ils ne l’oublieront pas.
 
Bien amicalement à vous tous.
 
Pour Palestine Amitié
Gisèle

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14 janvier 2019

Présences Palestiniennes - Avignon : Vœux pour 2019.

Besançon-Avignon, deux villes, deux associations, un même élan dans des échanges fructueux pour la défense dans la dignité de la cause Palestinienne.
En 2017 Fayes Taneenb explorait des domaines agricoles dans les deux régions.
En 2018 Emili Rishmawi a enrichi les 2 marchés de Noël de broderies crées par les femmes palestiniennes.
Ce furent aussi des échanges d’infos et rencontres cinématographiques et artistiques.

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10 janvier 2019

Tristes vœux de Bilal

Chers amis,

L'année 2018 était très difficile pour le peuple palestinien. Nous avons vu naitre une alliance très forte entre les dictatures et les mouvements populistes et fascistes de tous bords contre la volonté des peuples et surtout contre les peuples opprimés. Pour les Palestiniens la liquidation de leur cause est en marche et l'objectif final des forces obscures est d'asservir le peuple palestinien. Ainsi, nous deviendrons des étrangers sur note propre terre sans aucune forme de souveraineté. En d’autres termes, nous devenons des esclaves modernes du peuple élu. C'est la forme la plus abjecte de la discrimination de notre temps moderne. 

Espérant que l’année 2019 sera moins dure que la précédente et que des changements profonds interviendront en faveur de notre peuple et que l’humanité retrouvera sa raison d’être et qu’elle apportera plus de justice et du partage à ceux qui en ont besoin.

Pour vous chers amis, je vous souhaite une belle et heureuse année pleine du bonheur, de prospérité, de santé et de solidarité.

Amitiés Bilal

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09 janvier 2019

13 décembre – Tribune de Michel Tubiana et Patrick Baudouin, publiée dans Mediapart.

"Notre association dénonce continuellement l'amalgame qui est fait par un certain nombre d'organisations ou de personnes (dont Monsieur Macron) entre antisémitisme et antisioniste ; nous combattons l'antisémistisme mais nous devons combattre aussi la politique d'extrème-droite et coloniale menée par l'Etat d'Israël. Nous vous faisons connaitre un communiqué émanant de deux personnalités de la Ligue des Droits de l'Homme qui dénoncent cet amalgame."

Tribune de Michel Tubiana et Patrick Baudouin «Quand le prix des Droits de l’Homme de la République française dérange les autorités de la République».

La CNCDH [1] a décidé de remettre un de ses prix annuels à deux organisations, l’une est israélienne B’Tselem, l’autre palestinienne Al Haq. Ce prix devait être remis le 10 décembre par la Garde des Sceaux. À 48 heures de distance, celle-ci s’est désistée. Patrick Baudouin, président d’honneur de la FIDH et Michel Tubiana, président d’honneur de la LDH s’insurgent de cette nouvelle défausse du gouvernement.
La CNCDH a décidé de remettre un de ses prix annuels à deux organisations. L’une Israélienne B’Tselem, l’autre palestinienne Al Haq. Leur particularité ? De travailler ensemble pour dénoncer les violations de droits supportées par les palestiniens, avec, pour ce qui concerne Al Haq, le fait de s’opposer aussi aux violations de droits commises par l’autorité palestinienne. Est-il besoin de dire qu’elles sont sous pression ? B’Tselem fait l’objet de menaces constantes et de mesures discriminatoires de la part du gouvernement israélien. Al Haq n’est pas mieux loti. Précision qui n’est pas un point de détail, ces deux organisations reçoivent des financements de nombreuses fondations, de l’Union européenne et de nombreux gouvernements occidentaux dont la France…
Ce prix devait être remis le 10 décembre par la garde des Sceaux. A 48 heures de distance, celle-ci s’est désistée, retenue officiellement par une entrevue avec le Premier ministre, et il ne s’est trouvé aucun ministre pour la substituer, pas même le plus obscur secrétaire d’État !
Tout ceci serait un non évènement si, d’une part, cette petite lâcheté des autorités françaises ne répondait pas aux injonctions de ceux et celles qui, en France, ont choisi de se faire les porte-paroles du gouvernement de B. Netanyaou et de l’extrême-droite israélienne et, d’autre part, si ce même gouvernement français ne s’apprêtait à entériner, au sein de l’Union européenne, une définition de l’antisémitisme incluant la critique de la politique israélienne.
Dès l’annonce des récipiendaires du prix de la CNCDH, le CRIF est entré en action, accompagné d’un député français, ancien du Betar [2] et fidèle du premier-ministre israélien, Meyer Habib. La lecture du site du CRIF, dont l’actuel président est aussi un ancien du Betar, les sites de cette mouvance et l’écoute des propos du député Meyer Habib attestent d’une très grande capacité de désinformation et de fake-news. Terroristes, complicité du terrorisme, antisémitisme, boycott, tout y passe. Inutile de répondre à cette volée de propos aussi ineptes qu’inexacts. Sauf peut-être sur un point parce qu’il en dit long sur le sentiment de propriété de la Palestine occupée qu’éprouvent le CRIF et autres soutiens du gouvernement israélien. Notre préoccupation de faire respecter le droit, en exigeant de la France qu’elle ne participe pas au processus économique de colonisation, devient une manifestation de délégitimation de l’État d’Israël…
Par ailleurs, la volonté des autorités françaises d’accepter la définition de l’antisémitisme proclamée par l’IHRA [3] serait aussi sans importance tant cette définition est édulcorée et simpliste si elle ne s'accompagnait d’exemples d’interprétations qui sont, pour la plupart, relatifs à la critique de la politique israélienne !
En boycottant la remise d’un prix des droits de l’Homme qu’elles décernent et en enfourchant la démarche de l’IHRA, le tout sous la pression d’organisations dites communautaires, les autorités françaises persistent à jouer un jeu déplorable et dangereux.
On avait déjà relevé l’erreur du président de la République qui s’était aventuré à assimiler antisionisme et antisémitisme et avait intronisé M. Netanyaou comme représentant des juifs du monde entier.
On avait aussi constaté que la politique officielle de la France, fidèle à l’existence de deux Etats et à une Jérusalem partagée, n’allait pas jusqu’à reconnaître l’existence de la Palestine en tant qu’Etat.
Cette accumulation de gestes de confiance à l’égard de l’extrême droite israélienne et de ses relais en France finit par faire question.
Quel est, en effet, le sens exact de la politique française si celle-ci ressemble de plus en plus à un pâté d’alouette ? Des affirmations de principe ne suffisent plus à compenser des actes qui les démentent.
Une telle attitude confère une sorte d’impunité aux agissements des autorités israéliennes qui, de la colonisation en « État juif » en passant par leurs attaques répétées contre une partie de la société civile israélienne, tentent de rendre impossible la solution à deux États et divisent les citoyens d’Israël en ceux disposant de la plénitude de leurs droits et les autres.
C’est ainsi que l’on encourage la grande majorité des israéliens à cultiver l’idée folle qu’ils pourront maintenir indéfiniment sous leur domination un autre peuple, au risque d’accumuler tant de haine et de ressentiment qu’ils empêcheront toute solution rationnelle.
S’il ne peut s’agir de décréter le boycott de M. Netanyaou, ne peut-on espérer que les signes donnés par la France ne le renforcent pas ?
De la même manière, céder de manière répétée au chantage qu’exerce le CRIF, c’est accréditer que toute critique de la politique israélienne est une manifestation d’antisémitisme.
Doit-on rappeler au gouvernement français comme au CRIF que l’État d’Israël a ses propres intérêts qui le conduisent, par exemple, à soutenir V. Orban et ses campagnes antisémites contre G. Soros ou à cautionner, contre l’avis du comité scientifique de Yad Vashem, la loi négationniste du gouvernement polonais ?
En donnant satisfaction au CRIF, le gouvernement français donne d’abord satisfaction au gouvernement israélien et ne lutte en rien contre l’antisémitisme.
Les petites lâchetés peuvent aussi avoir de grandes conséquences.

Patrick BAUDOUIN,  Président d’honneur de la FIDH   •   Michel TUBIANA, Président d’honneur de la LDH.

[1] La Commission nationale consultative des droits de l’Homme a été créée par René Cassin. Elle est une autorité indépendante installée auprès du Premier ministre et elle est chargée de donner son avis et de faire des propositions en matière de droits de l’Homme.
[2] Mouvement d’extrême-droite sioniste.
[3] International Holocauste Remembrance Alliance.

 

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31 décembre 2018

Hommage à Amos Oz : 2 documentaires sur Arte

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Amos Oz nous a quittés le 28 décembre à l’âge de 79 ans. L’écrivain israélien était également un fervent militant pour la paix au Proche-Orient. A cette triste occasion, ARTE propose la rediffusion du documentaire «Histoires d’Israël» dans lequel il parlait de son pays aux côtés des plus grandes plumes de la région.

Histoires d'Israël.
"Pour un écrivain, c'est un paradis", assure Eskhol Nevo. Dans les transports où, contrairement aux mutiques Parisiens, les Israéliens s'expriment haut et fort, l'auteur a entendu "des hommes divorcer en direct ou dévoiler des secrets militaires". Israël concentre une telle quantité de tensions, d'identités, de tempéraments et de blessures que le pays constitue une inépuisable source d'inspiration. D'autant que certains auteurs ont grandi auprès d'extraordinaires conteurs.
La mère d'Etgar Keret se faisait ainsi un devoir de lui inventer une nouvelle histoire chaque soir. "Pour elle, lire un livre à un enfant, c'était comme lui acheter une pizza pour dîner : ce que faisaient les parents paresseux", raconte-t-il.
Lucidité
Ce documentaire donne la parole à dix figures majeures de la bouillonnante scène littéraire israélienne : Amos Oz, David Grossman, Avraham B. Yehoshua, Alona Kimhi, Meir Shalev, Zeruya Shalev, Eshkol Nevo, Etgar Keret, Benny Barbash et Ronit Matalon, disparue en 2017 et à laquelle le film est dédié. Ces auteurs traduits dans le monde entier dépeignent avec humour, sensibilité et lucidité un environnement à la fois hédoniste et hanté par l'Holocauste, le traumatisme des guerres et le quotidien sous tension. Zeruya Shalev décrit aussi les rapports chargés de culpabilité et d'angoisse entre mère et fils, dans un pays où, à 18 ans, "l'armée vous prend votre enfant". Tous voudraient en finir avec l'occupation des territoires palestiniens, et s'inquiètent de choix politiques désastreux qui menacent la survie de leur pays ou, au mieux, le condamnent à "la stupidité", selon Amos Oz. Ce précis de géopolitique à la lumière de la littérature offre un passionnant portrait, choral et subjectif, d’Israël.

Réalisation : William Karel et Blanche Finger - Pays : France Année : 2017.
Histoires d'Israël, documentaire, 54 minutes, disponible jusqu'au 11/01/2019 :
 https://www.arte.tv/fr/videos/073081-000-A/histoires-d-israel/

Censurés cinquante ans plus tôt en Israël, les témoignages de jeunes soldats de la guerre des Six-Jours, dont le futur écrivain Amos Oz, questionnent douloureusement la victoire. Un bouleversant voyage dans le temps.
Des voix au-delà de la censure.
En juin 1967, tout juste démobilisés de cette guerre éclair dont tout le pays célèbre l’issue dans l'euphorie, deux jeunes membres des kibboutzim déstabilisés par ce qu'ils ont vécu, le professeur de littérature Amos Oz et l'historien Avraham Shapira, décident d'interroger leurs camarades sur leur expérience du front, et enregistrent, soir après soir, quelque deux cents heures de récits. Certains disent leur fierté d'avoir écrasé les armées arabes et conquis Jérusalem, Gaza, le Sinaï et la Cisjordanie, comme leur soulagement d'avoir sauvé Israël de l'anéantissement promis par Nasser. Mais loin de la vision héroïque célébrée par la nation, ces jeunes gens sincères, qui racontent à leurs frères d'armes ce dont ils n'ont pu parler à personne, expriment aussi leur mal-être, parfois leur traumatisme. Ils confient leur effroi devant les exactions dont ils ont été témoins, leurs doutes sur la légitimité de l'occupation, leur désarroi d'avoir participé à l'évacuation des civils palestiniens chassés de leurs terres. L’armée israélienne autorise la publication d'une large part de ces témoignages, mais censure les plus critiques. Le livre qu'en tirent Oz et Shapira, The Seventh Day, devient un best-seller, puis sombre dans l'oubli. Près de cinquante ans plus tard, une jeune documentariste, Mor Loushy, confronte les anciens soldats à leurs douloureux récits d’hier.
Tête-à-tête
Le dispositif est simple, et d'emblée intensément émouvant : assis devant le magnétophone, les jeunes gens d'hier, devenus vieux, écoutent en silence leur propre voix, à cinquante ans de distance. Chacun, à l'issue du film, conclura sobrement le récit de quelques mots sur sa position actuelle quant à la guerre. Mor Loushy croise ces tête-à-tête entre passé et présent avec des archives saisissantes, dont beaucoup ramenées par d'autres soldats au fil de la bataille, mais aussi des images officielles de l'armée, des reportages et des films de propagande. Un bouleversant voyage dans le temps, qui résonne puissamment aujourd'hui.

Réalisation : Mor Loushy, Allemagne, 2015.
Des voix au-delà de la censure, documentaire, 80 minutes, disponible jusqu'au 09/01/2019 :
 https://www.arte.tv/fr/videos/052386-000-A/des-voix-au-dela-de-la-censure/

 

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23 décembre 2018

Interview de Sarah Katz, par Fabrice Colombani, journaliste à R.C.F.

Le 20 novembre dernier, dans le cadre de Festisol (Festival de la Solidarité Internationale) Palestine-Amitié projetait le film d'animation canado-palestinien "Les 18 fugitives" suivi d'un débat sur les luttes non-violentes menées par les Palestiniens contre l'occupant israélien.
Sarah Katz, qui était cet été sur des bateaux de la flottille, et qui tentait de briser le blocus de Gaza était présente ce soir-là pour animer ce débat.
Juste avant cette soirée, elle a volontiers accepté de répondre aux questions de Fabrice Colombani, journaliste à R.C.F.
Grâce au lien ci-dessous, nous vous proposons d'écouter cette passionnante interview, de 25 minutes, d'une militante de l'U.J.F.P. (Union Juive Française pour la Paix) très engagée auprès des Palestiniens, et particulièrement des Gazaouis…

 Lien : https://rcf.fr/culture/temoignage-de-sarah-katz-une-vie-pour-la-liberte

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10 décembre 2018

Bulletin de Palestine-Amitié-Besançon - N° 11 - Décembre 2018.

Le bulletin de Palestine-Amitié-Besançon est disponible.
Pour le consulter, ou le télécharger : Cliquer sur l'image ci-dessous. Il s'ouvrira dans un nouvel onglet.

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